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Quiz sur la situation des réfugié·e·s des les îles grecques

Question 1/5

Quel est le pays au monde qui accueille aujourd’hui le plus de réfugié·e·s ?

La Turquie est le pays qui accueille le plus de réfugié·e·s avec 3,68 millions de personnes (HCR, 2018). Suivent le Pakistan (1,4 millions), l’Ouganda (1,1 millions) et le Soudan (1 million). En comparaison, en Suisse, il y a actuellement 63’331 réfugié·e·s. Si la Turquie accueille actuellement autant de personnes, c’est parce qu’elle a signé un accord avec l’Union européenne prévoyant la délégation de l’accueil des réfugié·e·s à la Turquie en échange de milliards de dollars.
La Turquie est le pays qui accueille le plus de réfugié·e·s avec 3,68 millions de personnes (HCR, 2018). Suivent le Pakistan (1,4 millions), l’Ouganda (1,1 millions) et le Soudan (1 million). En comparaison, en Suisse, il y a actuellement 63’331 réfugié·e·s. Si la Turquie accueille actuellement autant de personnes, c’est parce qu’elle a signé un accord avec l’Union européenne prévoyant la délégation de l’accueil des réfugié·e·s à la Turquie en échange de milliards de dollars.
La Turquie est le pays qui accueille le plus de réfugié·e·s avec 3,68 millions de personnes (HCR, 2018). Suivent le Pakistan (1,4 millions), l’Ouganda (1,1 millions) et le Soudan (1 million). En comparaison, en Suisse, il y a actuellement 63’331 réfugié·e·s. Si la Turquie accueille actuellement autant de personnes, c’est parce qu’elle a signé un accord avec l’Union européenne prévoyant la délégation de l’accueil des réfugié·e·s à la Turquie en échange de milliards de dollars.
La Turquie est le pays qui accueille le plus de réfugié·e·s avec 3,68 millions de personnes (HCR, 2018). Suivent le Pakistan (1,4 millions), l’Ouganda (1,1 millions) et le Soudan (1 million). En comparaison, en Suisse, il y a actuellement 63’331 réfugié·e·s. Si la Turquie accueille actuellement autant de personnes, c’est parce qu’elle a signé un accord avec l’Union européenne prévoyant la délégation de l’accueil des réfugié·e·s à la Turquie en échange de milliards de dollars.

Question 2/5

Le 27 février 2020, la Turquie a annoncé qu’elle n’empêcherait plus les réfugié·e·s de venir en Europe. Vers quel pays la Turquie a majoritairement dirigé les réfugié·e·s ?

Vers la Grèce. Les autorités grecques ont répondu en suspendant temporairement le droit d’asile, au mépris des droits des milliers de requérant·e·s d’asile arrivant à leurs frontières. De plus, les gardes-frontières ont violemment repoussé les migrant·e·s et causé la mort de 2 personnes. Les requérant·e·s d’asile se sont ainsi retrouvé·e·s sans possibilité de déposer une demande de protection en l’Europe.
Vers la Grèce. Les autorités grecques ont répondu en suspendant temporairement le droit d’asile, au mépris des droits des milliers de requérant·e·s d’asile arrivant à leurs frontières. De plus, les gardes-frontières ont violemment repoussé les migrant·e·s et causé la mort de 2 personnes. Les requérant·e·s d’asile se sont ainsi retrouvé·e·s sans possibilité de déposer une demande de protection en l’Europe.
Vers la Grèce. Les autorités grecques ont répondu en suspendant temporairement le droit d’asile, au mépris des droits des milliers de requérant·e·s d’asile arrivant à leurs frontières. De plus, les gardes-frontières ont violemment repoussé les migrant·e·s et causé la mort de 2 personnes. Les requérant·e·s d’asile se sont ainsi retrouvé·e·s sans possibilité de déposer une demande de protection en l’Europe.
Vers la Grèce. Les autorités grecques ont répondu en suspendant temporairement le droit d’asile, au mépris des droits des milliers de requérant·e·s d’asile arrivant à leurs frontières. De plus, les gardes-frontières ont violemment repoussé les migrant·e·s et causé la mort de 2 personnes. Les requérant·e·s d’asile se sont ainsi retrouvé·e·s sans possibilité de déposer une demande de protection en l’Europe.

Question 3/5

Le camp de Moria, sur l’île de Lesbos, a été prévu à l’origine pour 2800 personnes. Combien de personnes vivent actuellement dans ce camp ?

Elles sont plus de 40'000 au total dans les différents camps des îles de la mer Egée. Ces personnes sont entassées et vivent dans des conditions d’une extrême précarité. Elles n’ont pas accès à des logements décents et survivent dans des tentes ou des abris de fortune. Parmi ces personnes, il y a plus de 5600 mineur·e·s non accompagné·e·s.
Elles sont plus de 40'000 au total dans les différents camps des îles de la mer Egée. Ces personnes sont entassées et vivent dans des conditions d’une extrême précarité. Elles n’ont pas accès à des logements décents et survivent dans des tentes ou des abris de fortune. Parmi ces personnes, il y a plus de 5600 mineur·e·s non accompagné·e·s.
Elles sont plus de 40'000 au total dans les différents camps des îles de la mer Egée. Ces personnes sont entassées et vivent dans des conditions d’une extrême précarité. Elles n’ont pas accès à des logements décents et survivent dans des tentes ou des abris de fortune. Parmi ces personnes, il y a plus de 5600 mineur·e·s non accompagné·e·s.
Elles sont plus de 40'000 au total dans les différents camps des îles de la mer Egée. Ces personnes sont entassées et vivent dans des conditions d’une extrême précarité. Elles n’ont pas accès à des logements décents et survivent dans des tentes ou des abris de fortune. Parmi ces personnes, il y a plus de 5600 mineur·e·s non accompagné·e·s.

Question 4/5

Le coronavirus menace de se propager dans les camps de réfugiés. Dans certaines parties du camp de Moria, il n’y a qu’un seul point d’eau pour :

Il n'y a par ailleurs pas de savon à disposition dans les camps. De plus, les structures sanitaires et le personnel soignant sont en nombre insuffisant et des centaines de personnes n’ont pas accès au système de santé publique. Dans ces conditions, et avec la promiscuité qui règne dans les camps, le virus pourrait se propager extrêmement rapidement.
Il n'y a par ailleurs pas de savon à disposition dans les camps. De plus, les structures sanitaires et le personnel soignant sont en nombre insuffisant et des centaines de personnes n’ont pas accès au système de santé publique. Dans ces conditions, et avec la promiscuité qui règne dans les camps, le virus pourrait se propager extrêmement rapidement.
Il n'y a par ailleurs pas de savon à disposition dans les camps. De plus, les structures sanitaires et le personnel soignant sont en nombre insuffisant et des centaines de personnes n’ont pas accès au système de santé publique. Dans ces conditions, et avec la promiscuité qui règne dans les camps, le virus pourrait se propager extrêmement rapidement.
Il n'y a par ailleurs pas de savon à disposition dans les camps. De plus, les structures sanitaires et le personnel soignant sont en nombre insuffisant et des centaines de personnes n’ont pas accès au système de santé publique. Dans ces conditions, et avec la promiscuité qui règne dans les camps, le virus pourrait se propager extrêmement rapidement.

Question 5/5

Face à cette situation dramatique, Amnesty recommande à l’Europe et la Suisse de se montrer :

La situation dans les camps en Grèce est la conséquence de la politique migratoire européenne et du système Dublin, qui conduit à une répartition inégale des réfugié·e·s en Europe. La Suisse et l’ensemble des pays européens ont leur part de responsabilité dans cette crise et doivent accueillir immédiatement des réfugié·e·s, ainsi que réformer le système de Dublin. Il faut un système solidaire où chaque pays participe à l’accueil des personnes qui ont besoin de protection.
La situation dans les camps en Grèce est la conséquence de la politique migratoire européenne et du système Dublin, qui conduit à une répartition inégale des réfugié·e·s en Europe. La Suisse et l’ensemble des pays européens ont leur part de responsabilité dans cette crise et doivent accueillir immédiatement des réfugié·e·s, ainsi que réformer le système de Dublin. Il faut un système solidaire où chaque pays participe à l’accueil des personnes qui ont besoin de protection.
La situation dans les camps en Grèce est la conséquence de la politique migratoire européenne et du système Dublin, qui conduit à une répartition inégale des réfugié·e·s en Europe. La Suisse et l’ensemble des pays européens ont leur part de responsabilité dans cette crise et doivent accueillir immédiatement des réfugié·e·s, ainsi que réformer le système de Dublin. Il faut un système solidaire où chaque pays participe à l’accueil des personnes qui ont besoin de protection.
La situation dans les camps en Grèce est la conséquence de la politique migratoire européenne et du système Dublin, qui conduit à une répartition inégale des réfugié·e·s en Europe. La Suisse et l’ensemble des pays européens ont leur part de responsabilité dans cette crise et doivent accueillir immédiatement des réfugié·e·s, ainsi que réformer le système de Dublin. Il faut un système solidaire où chaque pays participe à l’accueil des personnes qui ont besoin de protection.

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